uttam

Ressource indépendante pour travailleuses et travailleurs non-syndiqués

Depuis le 6 avril 2022, tous les établissements d’au moins 20 travailleuses et travailleurs ont l’obligation, en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité du travail, de former un comité paritaire de santé et de sécurité, mais aussi de désigner un représentant. L’objectif étant, notamment, de faire participer toutes les travailleuses et travailleurs à la prise en charge de la santé et sécurité du travail, d’identifier les risques, de les corriger et de les contrôler. Mais depuis déjà deux ans, les faits montrent plutôt l’inefficacité de cette mesure. En effet, si certains n’en connaissent pas la formule, d’autres ont du mal à s’en prévaloir et sont, par conséquent, laissés à eux-mêmes.

Décisions récentes (Été 2024)

Le travailleur, victime d’une rechute, récidive, aggravation, une discopathie lombaire avec hernie discale sur radiculopathie ayant nécessité une greffe lombaire, est consolidé avec une atteinte permanente et des limitations fonctionnelles de classe IV. Compte tenu de sa condition médicale, il demande le remboursement de différents frais de réadaptation. La CNÉSST lui refusant l’ensemble des remboursements demandés, le travailleur conteste les décisions au Tribunal.

S’unir pour que les choses changent

Notre chronique Luttes ouvrières a pour habitude de relater l’histoire d’une grève ou d’un lockout, mais pour cette parution nous vous proposons quelque chose d’un peu différent. Pour faire suite à notre dossier du printemps sur les conditions de travail chez Amazon, nous trouvions important de parler du premier syndicat accrédité au Québec dans un entrepôt d’Amazon : DXT-4 de Laval.

Ne jamais baisser les bras face aux obstacles de la CNÉSST

Pour avoir travaillé comme boucher pendant de nombreuses années, je peux confirmer que ce métier n’est vraiment pas facile pour les mains, les poignets et les bras. Je travaillais dans une entreprise, spécialisée dans la coupe de viande, depuis 15 ans, quand j’ai commencé à ressentir des douleurs graduelles au bras gauche. J’ai dû cesser de travailler en décembre 2018 tellement la douleur était devenue insupportable. Après une visite chez le médecin, j’ai reçu un diagnostic de ténosynovite de De Quervain pour l’avant-bras gauche. La CNÉSST a accepté ma réclamation pour ce diagnostic, mais quelques mois plus tard, après d’autres examens médicaux, elle a refusé de reconnaitre mon nouveau diagnostic de syndrome du canal carpien bilatéral. C’est à ce moment que ma bataille a commencé avec la CNÉSST.

Scroll to Top