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L’indemnisation des enfants victimes d’accidents ou de maladies du travail : une situation nettement injuste

Rebecca, jeune travailleuse de 15 ans, débute un emploi d’été comme monitrice de camp de jour à la fin de son année scolaire.  Dès sa première semaine, elle est victime d’un malheureux accident. Non seulement elle devra passer l’été avec une jambe dans le plâtre, mais elle n’aura droit qu’à une indemnité de 121 $ par semaine de la CNÉSST pour cet accident.

L’implantation des mécanismes de prévention dans les milieux de travail non syndiqués: une vraie farce!

Depuis maintenant plus d’un an, soit depuis le 6 avril 2022, la Loi sur la santé et la sécurité du travail prévoit qu’un comité paritaire de santé et de sécurité doit être formé au sein de tout établissement groupant au moins 20 travailleuses et travailleurs. Dans ces mêmes établissements, un représentant des travailleuses et des travailleurs en santé et en sécurité doit aussi être désigné.

Que nous réserve l’avenir ?

Dans le cadre du présent article, il est évidemment impossible de faire le tour de l’ensemble de l’action de l’uttam . Nous désirons cependant attirer votre attention sur deux grands dossiers qui nous apparaissent d’intérêt, en raison de leur impact dans la vie interne ou externe de notre organisation. Nous examinerons aussi sommairement les grands défis que notre organisation aura à relever dans les mois et années qui viennent.

CPE l’Enfanterelle : un exemple de solidarité et de détermination

Les treize travailleuses du CPE de l’Enfanterelle, situé à Laval, sont actuellement en grève générale illimitée depuis le 30 mai 2023.

Leur convention collective étant échue depuis longtemps, soit mars 2020, il s’agit du seul CPE syndiqué CSN de Montréal et Laval dont le contrat de travail n’a pas été renouvelé. Mais ce n’est certainement pas par manque d’effort et de volonté de la part des travailleuses du CPE!

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