Défendre ses droits quand l’employeur ne collabore pas
Propos recueillis lors d’un entretien avec Muawia Daraghma, travailleur accidenté L’histoire qui suit est celle de Muawia Daraghma, qui travaillait […]
Propos recueillis lors d’un entretien avec Muawia Daraghma, travailleur accidenté L’histoire qui suit est celle de Muawia Daraghma, qui travaillait […]
Depuis sa mise sur pied, en 1975, notre organisation a eu la chance d’avoir à son service des équipes de
Le recours aux agences de placement pour des remplacements de vacances ou de congés de maladie n’est pas nouveau pour les Centres de la petite enfance (CPE). Bien qu’auparavant anecdotique, l’utilisation des agences de placement connait une forte augmentation pour combler non pas seulement les vacances ou les congés, mais également des postes de travail que les CPE n’arrivent plus à combler d’elles-mêmes. Elles doivent donc maintenant concurrencer avec les agences de placement dans le recrutement du personnel.
Le régime de réparation des lésions professionnelles prévoit le versement d’une indemnité qui vise ainsi à compenser la perte de capacité de gain. Pourtant, bien que cette indemnité soit incessible, insaisissable et non imposable (malgré le fait que depuis 2004 la mesure de « redressement d’impôt » a pour effet d’imposer indirectement ces indemnités), elle est surtout que partielle.
Lésions psychiques : non à un fardeau plus lourd La travailleuse, professeure d’anglais, développe un trouble d’adaptation avec humeur anxio-dépressive dû
Rebecca, jeune travailleuse de 15 ans, débute un emploi d’été comme monitrice de camp de jour à la fin de son année scolaire. Dès sa première semaine, elle est victime d’un malheureux accident. Non seulement elle devra passer l’été avec une jambe dans le plâtre, mais elle n’aura droit qu’à une indemnité de 121 $ par semaine de la CNÉSST pour cet accident.