Journal de l’uttam

L’implantation des mécanismes de prévention dans les milieux de travail non syndiqués: une vraie farce!

Depuis maintenant plus d’un an, soit depuis le 6 avril 2022, la Loi sur la santé et la sécurité du travail prévoit qu’un comité paritaire de santé et de sécurité doit être formé au sein de tout établissement groupant au moins 20 travailleuses et travailleurs. Dans ces mêmes établissements, un représentant des travailleuses et des travailleurs en santé et en sécurité doit aussi être désigné.

Que nous réserve l’avenir ?

Dans le cadre du présent article, il est évidemment impossible de faire le tour de l’ensemble de l’action de l’uttam . Nous désirons cependant attirer votre attention sur deux grands dossiers qui nous apparaissent d’intérêt, en raison de leur impact dans la vie interne ou externe de notre organisation. Nous examinerons aussi sommairement les grands défis que notre organisation aura à relever dans les mois et années qui viennent.

CPE l’Enfanterelle : un exemple de solidarité et de détermination

Les treize travailleuses du CPE de l’Enfanterelle, situé à Laval, sont actuellement en grève générale illimitée depuis le 30 mai 2023.

Leur convention collective étant échue depuis longtemps, soit mars 2020, il s’agit du seul CPE syndiqué CSN de Montréal et Laval dont le contrat de travail n’a pas été renouvelé. Mais ce n’est certainement pas par manque d’effort et de volonté de la part des travailleuses du CPE!

Le nouveau Comité scientifique de la CNÉSST : son rôle, ses pouvoirs, ses mandats

La réforme de la loi prévoit la mise sur pied d’un nouveau Comité scientifique chargé de faire des recommandations à la CNÉSST sur les maladies professionnelles.  Alors que ce comité est sur le point d’être formé, on se penche sur le rôle qu’il devra jouer et l’impact qu’il risque d’avoir sur la reconnaissance des maladies du travail.

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