uttam

Ma contribution au sommet SST

Les 15 et 16 avril derniers, j’ai eu l’honneur de faire partie de la délégation de l’uttam qui s’est rendue au Centre des congrès de Québec pour participer au Sommet sur la santé et la sécurité du travail 2025. Cet événement, que plusieurs ont qualifié d’historique, a regroupé plus de 1500 personnes. Il s’agissait principalement de travailleuses et travailleurs de la base, issus de différents syndicats et groupes de défense des droits des travailleuses et travailleurs à travers le Québec. L’objectif de ce sommet: formuler ensemble des revendications et stratégies communes pour répondre aux enjeux actuels en santé et sécurité du travail – tant en matière de prévention que de réparation.

L’importance de ne pas laisser tomber ses droits : quand la persévérance est récompensée

Je travaille depuis une dizaine d’années comme cuisinier à l’emploi d’un buffet chinois. Quand un accident du travail à l’épaule m’a rendu incapable de travailler et qu’une difficulté de communication avec la CNÉSST a entrainé le refus de ma réclamation, je me suis retrouvé sans revenu ni traitement pendant une très longue période. Heureusement, l’uttam était là pour moi!

Un Sommet SST historique, possible point de départ d’une offensive pour nos droits !

Les 15 et 16 avril derniers, le Centre des congrès de Québec était le théâtre d’une rencontre historique : quelques 1 500 personnes se réunissaient à l’occasion du grand Sommet sur la santé et sécurité du travail en préparation depuis près de deux ans. Des délégués provenant de toutes les organisations syndicales et de nombreux groupes de défense de droits des non-syndiqués ont pu échanger sur tout ce qui n’allait pas avec la prévention et la réparation des lésions professionnelles et sur les changements à revendiquer.

Le projet de loi n°101 : mise en place d’un piège pour les victimes du travail

C’est ce matin à Québec que débutent les consultations sur le Projet de loi no 101 à la Commission de l’économie et du travail. Malheureusement, les associations qui représentent les victimes d’accidents et de maladies du travail en sont exclues, bien que ce projet de loi risque de frapper de plein fouet les travailleuses et travailleurs victimes de lésions professionnelles.

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