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La négligence grossière et volontaire de la travailleuse ou du travailleur

En se rendant à sa pause, Karine consulte ses textos et bang, elle se cogne le nez sur la porte de la cafétéria. Elle consulte un médecin de l’urgence qui diagnostique une fracture du nez et prescrit un arrêt de travail d’une semaine. Mis au courant, l’employeur déclare à Karine qu’il est inutile de déposer une réclamation à la CNÉSST puisque l’accident est dû à sa négligence celle-ci n’ayant pas regardé où elle allait.

Encore des attaques à la « chronicité » à la CNÉSST

On se souvient qu’une des orientations du plan stratégique 2010-2014 de la CSST (la CNÉSST maintenant) visait « l’optimisation de la gestion et de la prévention de la chronicité », mais que l’intention était surtout de réduire les coûts du régime de 90 millions de dollars par année en s’attaquant aux travailleuses et aux travailleurs les plus gravement blessés ou malades, les « chroniques ».

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