Journal de l’uttam

Chaussures orthopédiques : la CNÉSST serre la vis

Certaines victimes d’accidents ou de maladies du travail ont besoin de chaussures orthopédiques, souvent à la suite d’une lésion au dos ou aux membres inférieurs, pour notamment faciliter la marche ou accommoder une orthèse plantaire.

Toujours en quête d’économies à réaliser aux dépens des travailleuses et des travailleurs, la CNÉSST refuse de plus en plus souvent de rembourser ces chaussures orthopédiques et ce malgré l’existence d’une prescription du médecin traitant.

Améliorer la reconnaissance des cancers professionnels : un pas vers leur prévention

Le cancer est une maladie chronique redoutable qui a de multiples origines. Il constitue la première cause de décès dans la majorité des pays industrialisés. On sait que parmi les causes importantes du cancer, on trouve l’exposition à différents contaminants et à certaines contraintes en milieu de travail.

L’arsenic, roi des poisons et poison des rois…

L’arsenic est un élément chimique extrêmement toxique, naturellement présent dans l’environnement. Utilisé autrefois pour traiter diverses conditions, dont la syphilis et la tuberculose ou encore comme pigment dans la peinture, l’arsenic a également été utilisé comme poison, entre autres par les Borgia et à la cour de Louis XIV, en raison de sa grande efficacité doublée d’une absence totale de goût.

On en retrouve dans certains milieux de travail et peut provoquer des intoxications.

Perturbateurs endocriniens : des mots qui font peur, mais qu’en est-il vraiment?

Les perturbateurs endocriniens sont des substances présentes dans notre environnement qui causent un effet néfaste chez un organisme via une interaction hormonale. Les perturbateurs endocriniens se retrouvent dans de nombreux milieux de travail, du café au coin de la rue à l’usine de traitement des déchets en passant par le milieu agricole.

La négligence grossière et volontaire de la travailleuse ou du travailleur

En se rendant à sa pause, Karine consulte ses textos et bang, elle se cogne le nez sur la porte de la cafétéria. Elle consulte un médecin de l’urgence qui diagnostique une fracture du nez et prescrit un arrêt de travail d’une semaine. Mis au courant, l’employeur déclare à Karine qu’il est inutile de déposer une réclamation à la CNÉSST puisque l’accident est dû à sa négligence celle-ci n’ayant pas regardé où elle allait.

Scroll to Top